Après le premier article consacré à la "Story' de Rock n' Roller
Voici la seconde partie de :
L’histoire de Rock n' Roller
Le dernier groupe qui joua au Golf Drouot
écrite par Serge Doudou
reprenons le cours de l'histoire du groupe juste après la signature de leur contrat discographique chez le label "Vogue"
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Deuxième partie :
Le staff du groupe Rock n' Roller était composé de Gérald Coulondre, batterie-chant, Serge Doudou, basse-guitare-chant, Lionel Raynal, guitare-chant et Viviane Tasca, sono-managering.
La réalisation du premier album se déroula entre avril et juin 1978.
En octobre, nous avons participé au festival du "Rock d’Ici à l’Olympia", en compagnie de Little Bob, Backstage, Bijou, Gamafoul, Factory etc. Endroit mythique, journée mythique!
Puis à l’affiche avec Téléphone notamment à Joinville le Pont. Il y eut une altercation avec des journalistes après le spectacle dans les loges : ils avaient traité Jean-Louis Aubert de Mick Jagger du pauvre et ma pomme de Johnny de 3ème zone… Avec son flegme et sa dialectique bien pensée et pesée, Jean-Louis Aubert les remit à leur place.
Certains journalistes nous ont aidé, comme Philippe Lacoche, Brenda Jackson, Bobby Bruno, Corinne Julien, Patrick Eudeline quand d’autres prenaient un malin plaisir à démolir dans un pavé de presse ce que nous avions mis des décennies à construire.
Ils détruisaient le rock français sans se rendre compte qu’ils se détruisaient eux-mêmes. Jean-Eric Perrin de "Rock & Folk" commentait ainsi notre album “ Trio de galériens qui joue du rock depuis 15 ans… je mets cent balles au cul de cette pute de machine”, texte d’une de nos chansons.
Boudu, le chanteur du groupe auvergnat SOS, était devenu le gérant du “Club 2000” à Clermont-Ferrand et nous faisait passer dans sa boîte régulièrement.
Nous avons joué également à “La Grange” de Sarlat pour un mini festival de groupe rock en banlieue où de nouveaux venus assurèrent la première partie de Rock n ’Roller.
Nous sommes devenus très copains avec eux, finissant la soirée à 4h du mat au “Café de Paris” à l’Opéra, sabrant le champagne. Nous étions sûrs qu’ils feraient parler d’eux : Bernie, Momo, Raymond, Jeannot, un an plus tard avec leur premier LP “Trust”.
Notre album fut mit dans les bacs le 06 novembre 1978. Jacques Wolfsohn, avec sa charmante secrétaire Eléonore à la promo, tint ce langage : “ça sent le pognon !” en reniflant l’album.
Marc Barrière organisait des soirées promotionnelles pour les maisons de disques à l’ancien “Nashville Club” rebaptisé le “Rose Bonbon” situé juste sous l’Olympia.
Les groupes venaient présenter leur nouvel album, prestation suivie du traditionnel cocktail. Devant le public branché de la capitale, certains se faisaient jeter par le parisianisme, surtout quand ils venaient de province.
Ce fut le cas de “Starshooter”, qui au bout de 3 titres, reçut une pluie de boules de papier et autres projectiles. Exaspéré par ce comportement, je montais sur la scène et m’emparais du micro, et je promis une tête au carré à celui que je verrais lancer quelque chose. J’avais derrière moi une bonne centaine de bikers et tout le monde le savait. “Starshooter” put finir son show normalement.
Nous avons terminé l’année par le réveillon de la Saint Sylvestre au Golf Drouot. Alexis, manager du groupe “Taxi Girl” dont le batteur était Pierre Wolfsohn (fils), faisait également office de directeur artistique du “Rose Bonbon” et nous engagea à plusieurs reprises.
Nous y jouions tous les soirs pendant une semaine. Cela se terminait tard dans la nuit, car après notre show, nous faisions des boeufs avec Henri Paul qui chantait toujours “Born to loose », Dauga, bassiste chanteur de Bijou, Bernie Bonvoisin, Nono et bien d’autres dont Johnny Thumders. Nous rentrions à la maison au petit matin, pleins comme des huîtres.
La promo Vogue nous décrocha une télé au Luxembourg qui fut suivie par une série de galas dans les Ardennes. Vivianne Tasca assurait toujours notre son, elle avait acheté du nouveau matériel composé de 2 châteaux de 3 cubes JBL, compression à ailettes, tweeters JBL de chaque côté, un retour pour chacun et 2 colonnes en side sur le côté, c’était grandiose.
L’inconvénient était qu’il fallait se coltiner, avant et après le spectacle, cet imposant matériel (nous n’avions pas de roadies), charger tout ça dans le Mercedes que Viviane conduisait elle-même à grand renfort de café.
Pour le gala des Carabins (école de médecine) au “Macumba”” de Bordeaux, la salle était archi-pleine, nous avions pour loge la remise à bouteille qui donnait sur l’extérieur en plein courant d’air.
Nous avons fini le spectacle en slip tellement il faisait chaud, et en sueur dans les courants d’air. Ajouté à cela le rechargement du matos sous la pluie, conséquence le lendemain j’étais aphone, plus un gramme de voix. Nous avions "Sud Radio" à Toulouse à faire le soir, puis un show au Pied de l’Isle Jourdain à 40km de Toulouse.
Je pensais que ma voix allait revenir en soirée. J’eus beau avaler des grogs, du miel, du sirop, rien n’y fit, je n'ai pu chanter difficilement que trois titres. Yoyo et Gérald firent le reste. Le lendemain à Nîmes, même scénario.
Le week-end d’après j’étais enfin rétabli, on avait un gala pour la ville de Marmande et encore beaucoup de kilomètres à faire. Avec les embouteillages nous étions en retard, on a téléphoné aux organisateurs qui nous ont envoyé deux motards de la gendarmerie pour ouvrir la route. Arrivés à la mairie, vin d’honneur avec le maire, 1500 personnes étaient venues, on nous offrit le champagne en fin de soirée.
A l’affiche dans l’Est, beaucoup de bidasses s’étaient rendus à la salle des fêtes d’Alkirch, un super orchestre de bal de 12 musiciens les faisait danser, et tous les quart d’heures, on annonçait l’attraction “Rock n’ Roller” sans grande réaction du public.
Dans la loge on se sentait très mal, à 12 contre 3, cela allait être chaud! Ce fut à notre tour, et pendant qu’on allumait les amplis, les bidasses se mirent à scander “La quille, bordel ! Atchik atchik atchik..aïe aïe aïe !” Le rideau s’ouvrit et, sans me démonter, je rentrais directement dans leur jeu en hurlant “La quille, bordel ! Atchik atchik atchik..aïe aïe aïe !” sans discontinuer.
Au bout de quelques minutes, ils furent repus, c’était gagné. Le show se termina en apothéose. Certains vinrent nous voir le lendemain au “Memphis Club” de Mulhouse.
On continuait avec le festival rock à “la Halle aux grains” de Montpellier où nous étions à l’affiche avec Starshooter et plein de groupes locaux en première partie : le rock français cartonnait à fond et la salle était bondée.
Nous avions désormais un régisseur à part entière pour soulager Viviane, Guy Plassard, un garçon charmant qui s’occupait également du groupe “Cap Horn” et de “Haute Tension”. Il nous décrocha une télé régionale à Reims, suivie d’un spectacle à la salle des fêtes où tous les bikers de la région étaient venus nous voir.
Nous commencions sur ampli “basse-Marshall” et des copains,Thierry et Jean-Michel, qui tenaient un magasin d’instruments de musique à Pigalle, purent m’avoir à bas prix un ampli “Sunn concert bass” équipé de deux grosses baffles : impressionnant pour la scène avec un son style “jumbo jet”.
A Montendre, le comité des fêtes nous promena de producteur en producteur du produit local “le Pineau des Charentes”.
Nous avions plus de 15 verres dans le ventre avant de monter sur scène, quelque peu éméchés : Yoyo saisit le micro et se frappait la poitrine avec dans la sono, cela faisait des “boum” d’enfer.
Il dit au public “ Vous entendez mon coeur ? Il bat pour vous !”.
Le show était parti, la folie comme d’habitude. Nous jouions 8 titres de l’album sur 10, 2 nouveaux titres non enregistrés en préparation pour le prochain album, quelques versions revisitées des “Stones” et des standards du rock n’ roll .
Nous finissions le set avec un solo de basse, un solo de batterie, avec percussions de tout ce qui nous tombait sous la main. On se mettait à deux sur le tom-bass de Gérald et frappions comme des fous furieux. Cela plaisait beaucoup au public.
La tournée a continué avec le premier regroupement de Harley-Davidson en France à Chailly en Bière. Puis Moulins où des fans du groupe étaient venus de Lyon. Ainsi qu’à Autun où nous fûmes payés avec des éléments d’une chaîne hi-fi, l’organisateur étant insolvable. Nous fîmes aussi un passage à Duras une ville célèbre pour son vin...
Je travaillais chez moi sur de nouveaux titres pour le prochain album. Les ventes du premier plafonnaient entre 6000 et 6500 exemplaires.
J’avais une bonne dizaine d’idées à soumettre que j’enregistrais sur un “Revox”. Gérald et Yoyo eux aussi préparaient de nouveaux titres et nous avions convenu de faire le tri un peu plus tard dès que le feu vert de "Vogue" nous serait donné.
En se rendant à Vallon Pont d’Arc pour un spectacle, on explosa le carter du moteur du Mercedes de Viviane au péage à la sortie de l'autoroute.
Nous étions bloqués dans l’impossibilité de se faire dépanner rapidement. Nous avons dû chercher une location, déménager tout le matos et recharger tout cela dans l’autre camion sur la bande d’arrêt d’urgence. Nous aurions pu donner un concert sur le bord de l’autoroute.
Un chapiteau était dressé au fond d’un camping tenu par des allemands qui offraient à leurs campeurs un groupe de rock presque tous les soirs. Très belle initiative ! Viviane, qui était restée avec le Mercedes, avait pu trouver un mécano qui avait bouché le trou du carter avec de la résine, ce qui nous permit de rentrer vers Paris mais à 40km/h.
Septembre 1979 : à la fête de l’Huma, une bonne dizaine de groupes se produisaient sur la scène d’avant-garde. Quand vint notre tour, une bonne centaine de spectateurs montèrent sur scène pour pogoter avec nous. Le service d’ordre était débordé, ils étaient très excités et ne voulaient plus nous lâcher sous l’oeil admiratif du camarade Georges Marchais.
Le même phénomène se produisit à la fête du journal “Antirouille” qui venait d’être censuré et que nous soutenions. Dans un chapiteau de 7000 places monté porte de Pantin, nous ne devions jouer que trois morceaux mais devant l’émeute, les organisateurs nous laissèrent continuer, obligés d’en faire 9.
Yoyo nous annonça qu’il nous quittait pour rentrer dans le groupe de hard-rock “Grand Hotel”. Il nous promit néanmoins de terminer les contrats en cours. Après un spectacle à Tulle en compagnie de l’orchestre de bal de Francis Cabrel, il nous quitta définitivement. Pipo le remplaça au sein du groupe. On repartit jouer au Bugue dans le Périgord, quelques spectacles sans grand intérêt.
Gérald et Viviane décidèrent de quitter “Rock’n Roller” qui s’essouflait pour monter le groupe “Parachute” avec Manu qui deviendra plus tard “Mano Negra”, puis le groupe “Banlieue Est” qui a signé chez EMI.
Je restais donc avec ce cher Pipo et présentais les maquettes à Mme Robic, directrice de production chez Vogue qui les accepta, Jacques Wolfsohn vice-président ayant démissionné.
Une fois les budgets alloués pour cet album, je fis appel à mon ami Alain “Doudou” Weiss, ex-batteur de Johnny, pour assurer la batterie, et pour étoffer les arrangement, Rolling Azoulay à la guitare, René Morizur au saxo, Luc Bertin au clavier, même Yoyo vint faire un chorus sur le titre “Quand on a que… Rock on”.
Les séances se déroulèrent dans la bonne humeur, on nous faisait confiance. Le problème était qu’on n’avait jamais les mêmes ingénieurs du son. Ils mixaient les bandes à leur convenance sans qu’on le sache, souvent dans notre dos, des mix furent refaits dans la nuit.
Lorsque je reçus les épreuves, quel choc : ils avaient “variétisé” un bon disque de rock. On put corriger légèrement à la gravure, ça sonnait quand même -4Db.
Pour les concerts nous avions trouvé un nouveau batteur, Laurent Martinez dit “Lolo”. Ce second album fut mis en vente le 05 avril 1980.
Pour la promo, j’avais obtenu deux pages de pub dans “Best” et “Rock’n’Folk”. On se servit de la pochette pour faire un nouvelle affiche que l’on allait coller dans Paris.
Jean Lhacene de Radio 7 passait assez souvent le titre “Y’a pas d’Lézard” dans son émission. Nous sommes passés dans l’émission “Studio 3” présentée par Patrick Sabatier avec le titre “Rock n’ Roller”. Quelques interviews sur des radios FM. Résultat : à peine 1500 exemplaires vendus…
On se foutait bien de nos ventes car on gagnait notre vie avec les spectacles : Pont l’Abbé en Bretagne, Migennes dans l’Yonne, “Discoforum” de Paris, Saillans, Aigues-Mortes, Uzès, la fête de la liberté avec “Little Bob” et “Ganafoul”, où tous les musiciens déjeunaient avec les ministres de l’époque.
Puis à nouveau le Golf Drouot où Henri Leproux nous apprit la prochaine fermeture du golf.
Nous étions catastrophés car Henri me disait souvent que “nous faisions partie des meubles”. On signait toutes les pétitions, divulguait l’infamie au public lors nos concerts.
Fermer le “Temple du Rock” c’était impensable, c’était fermer notre église, là où nous avions mis, avec des milliers d’autres musiciens, tous nos espoirs, notre foi à changer, l’espace d’un temps, notre condition quotidienne, sous les feux des spots-lights devant notre public.
Cette décision était l’injustice même, elle coupait le cordon ombilical qui nous rattachait au coeur de nos utopies rock’n’rolliennes. Début novembre, on participa au dernier boeuf, “Rock’n’Roller”, “Bijou”, “Smith”, “Vico” même Christian le barman fut mis à contribution.
Henri me demanda d’animer la dernière soirée du samedi 21 novembre 1981 avec le groupe “Oberkampf”. Malgré la télé, la radio, la presse, ce fut pour moi la soirée la plus pathétique, la plus triste en vingt ans de fréquentation du Golf Drouot.
J’avais présenté quelques idées de morceaux à François Jouffa pour qu’il m’écrive les textes. Deux d’entre eux étaient superbement ficelés : “Sonate au Sonotone” et “ le Vieux Bison gris”.
J’en fis les maquettes afin de les présenter aux majors, sans résultat. Aussi je décidai de les produire avec l’aide financière de mon frère Philippe qui bossait pour le merchandising de Johnny.
Le 45 tours comprenait les deux titres “C’est le swing rock” et “Le Vieux Bison gris”. Daniel Baudon nous gratifiait de son talent en officiant à la batterie juste après le solo de guitare.
Une fois les bandes mixées, on refit le tour des principales maisons de disques pour une distribution, sans résultat positif. On décida avec mon frère Philippe d’en faire presser 500 exemplaires que l’on vendait au cours de nos spectacles.
Daniel se chargeait maintenant du management du groupe, tout en assurant le rôle de batteur.
Avec ce nouveau line-up, on se produisit à Ascain, Anglet, Saint Pée sur Nivelle, St Jean de Luz, Rohan au cours d’une mini tournée d’été, puis à la MJC de Puteaux, Levallois avec Julien Clerc, Alençon, “la salle club” de la Milesse, à Sisteron avec les “Alligators”, “Au Bonheur des Dames”, à Alès, Nîmes, Martigues, avec l’aide des tourneurs locaux Yvan Sénéquier, Pierre Bouty, Christian Chartier de Bordeaux, Luc Gorrichon sur l’Auvergne, Garachom et Olivier Jouan, Dejenthy sur la Bretagne, l’agence Trébor pour le Nord et les autres...qui tous adoraient le rock’n’roll et avec lesquels nous avons passé de bons moments.
Rock’n’Roller n’a plus rien enregistré, sauf des participations individuelles avec des chanteurs tels que Billy Birdy, El Toro, Moustique, Ritchy, 3 titres sur le CD de Claudia Colonna en hommage à l’idole.
Cependant le groupe a donné des centaines de concerts à travers la France, la Belgique, la Suisse, en première partie de grandes manifestations.
On a pu nous voir encore longtemps sur scène avec la même passion qu’autrefois, et pour paraphraser le méchant article de Jean-Eric Perrin dans Rock’n Folk en 1978 : “trio de galériens qui joue du rock depuis 40 ans, et qui continuera à le faire, jusqu’à ce que mort s’en suive !”..........
Serge Doudou
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Pour illustrer ce second article
le deuxième album du groupe datant de 1980
et le tout dernier 45 tours de Rock n' Roller "c'est le swing rock" édité en 1983
Encore un très grand merci à mon ami Serge Doudou pour cette belle exclue concernant le groupe "Rock n' Roller".
Pour l'envoi des documents, du dernier 45 tours, de la dernière affiche du groupe.
Merci à lui également pour tous les bons moments passés ensemble au téléphone qui resteront pour moi des souvenirs exceptionnels.
Serge qui est un rocker intarissable, il faut dire qu'il en a vu énormément pendant sa longue carrière, m'a raconté hier encore une toute dernière anecdote que j'ai décidé de vous confier pour clôturer l'aventure "Rock n' Roller".
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" Cétait après la période des "Gypsys", le groupe accompagnait "Vince Taylor" pendant ses tournées.
Serge avait cassé sa bagnole et avait réussi à trouver une super occasion dans un garage, une Peugeot améliorée, il faut dire que ce n'était pas une voiture banale car c'était un ancien corbillard.
"Vince Taylor" qui était très superstitieux a toujours refusé de monter dans la voiture.
Pourtant Serge m'a avoué qu'elle était vraiment pratique cette bagnole, car cela permettait au groupe de caser tout son matos.
De plus le corbillard a servi à Serge pour son mariage"
Je ne vous dis pas la partie de rigolade avec Serge au téléphone.
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Je peux vous assurer que Serge Doudou est un grand "Monsieur", pendant toute sa carrière il est resté fidèle au "rock n' roll" et à ses valeurs.
C'était donc pour moi une évidence de lui consacrer plusieurs articles.....
En écoute : Le Piano Du Zanzibar
par Mister Pat









