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Francerock70 — Le blog du rock français
Chroniques

Pierre Guiraud

francerock7011 février 2025

Autant vous le dire tout de suite, ce n’est pas un album de hard. Et pourtant le monsieur fut le chanteur « historique » des Jokers de Satan (entre 81 et 85), cela vous situe le b…

Pierre Guiraud

Autant vous le dire tout de suite, ce n’est pas un album de hard. Et pourtant le monsieur fut le chanteur « historique » des Jokers de Satan (entre 81 et 85), cela vous situe le bonhomme. Certes, ce n’est pas du hard, mais c’est nettement moins mou du genou que les albums solo de son ex-comparse que je ne nommerais pas, par bonté d’âme, on parle de rock là !


Cet album auto produit en 1994, traduit une obsession (?) de Pierre Guiraud pour les indiens d’Amérique, jusqu’à dans son look (voir pochette). Ah, communication de l’Arcom, je dois plutôt dire American natives, désolé, soyons correct.

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Album de rock donc, qui commence par un rock enjoué, suivi d’une ballade country assez moyenne, mais la voix de Pierre colle très bien sur cette musique. Dommage qu’il n’ait pas continué dans cette voie, cela lui aurait peut être ouvert un peu plus de portes (Attention, ne me faites pas dire, ce que je n’ai pas dit, Pierre chante aussi très bien le rock, mais la country convient mieux, à mon avis, à son timbre de voix).

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On revient au rock avec Okhom doté d’un superbe riff de guitare et d’un refrain qui coule tout seul, excellente composition. Suivi d’une reprise de Brel, plus Bowie (voir note de la pochette) que le grand Jacques, choisi ton camp camarade ! L’alternance étant un des maître mot de cet album panic revient « presque » au glam.


Première grosse surprise de cet album (Pierre sortant de sa zone de confort), Comanche Moon commence avec un synthé planant puis une arrivée de la guitare. Cela m’a fait penser à du Tony Carey/Planet P, ce qui est, pour moi, une très bonne référence.

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Pour le titre suivant, j’étais un peu dubitatif en regardant les notes de pochette avant l’écoute. Adapter un poème n’est pas chose facile, et jusqu’à présent au mieux nous avions droit à un naufrage. Ici, Pierre s’en sort très bien avec une très belle ballade acoustique.


Seconde surprise de cet album, le titre Bad Omen presque hard. La voix de Pierre est ici transfigurée (dans le bon sens du terme). Ceci est d’ailleurs très bizarre, les premiers titres comportaient ici et là quelques limites vocales, à partir de ce titre et jusqu’à la fin de l’album, la voix est impériale. Ce qui me laisse à penser que l’enregistrement c’est passé sur différentes périodes?(Pourtant non, si l’on en croit les notes de la pochette).


La fin de l’album est très bonne, le titre Cheyenne, seul titre original en français, aurait pu être un tube (same old song). Les suivants ne sont pas en reste jusqu’à la ballade presque finale portée par la voix transcendée.

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Pour la critique de cet album, j’aurais pu, juste transposé les notes de la pochette, mais ce n’est vraiment pas le genre de la maison.


En écoute : Panic on my borderline


par Obiwan

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