C'est une publication un peu particulière que je vous propose en ce sens qu'elle traite de musique sans … parler de musique (ou alors un tout petit peu).
Je m'explique : il est dans ma nature profonde de vouloir connaître l'envers du décor en général et plus particulièrement ce qu'est la vie d'un chanteur une fois les feux de la rampe éteints. Quand il quitte son lieu de concert ou d'enregistrement pour rentrer à son domicile, est-ce qu'il continue à vivre exclusivement pour sa musique ou est-ce qu'il a un jardin secret ?
Mon questionnement existentiel (toutes proportions gardées) trouve un début de réponse avec le chanteur Herbert Léonard, objet de plusieurs articles sur ce blog. Articles qui évoquent le début de sa carrière dans la deuxième moitié des années 60. (voir les articles dans l'index du blog)
Mon histoire commence juste après, pendant la traversée du désert qu'il connaît durant les années 70. Passionné par le modélisme aéronautique en parallèle de sa vie d'artiste, il se met à faire des piges dans une revue très réputée, Aviation Magazine (aujourd'hui disparue), se spécialisant dans l'aviation soviétique avant et pendant la deuxième guerre mondiale.
Il commence à publier des livres de référence sur ce sujet, livres qui font autorité en la matière (je mets quelques couvertures en illustration).
Sortant de son domaine de prédilection, il s'intéresse également au tristement célèbre Junker JU87 Stuka.
Les sujets qu'il aborde à la fois très spécialisés et très techniques l'imposent comme un expert mondialement reconnu. Par la suite il continue son travail en collaborant avec la revue Aéro Journal et des hors série de très bonne qualité.
Et la musique dans tout ça me direz vous ?
Dans un premier temps j'épluche toute la discographie de sieur Herbert à la recherche d'un titre qui évoque sa passion des choses de l'air mais je ne trouve rien. En fin de compte, c'est dans une série à l'origine de bien des vocations aéronautiques que je trouve un lien ténu. Il s'agit bien sûr des "Chevaliers du ciel", l'histoire de ces deux pilotes (Michel Tanguy et Ernest Laverdure) qui berce mon enfance.
Peu de gens le savent mais sur le 45T du générique du feuilleton enregistré par Johnny Hallyday en 1967 on retrouve Herbert Léonard (non mentionné) fredonnant les "lalalala" à la fin. La très belle orchestration de François de Roubaix met bien en valeur sa participation.
Paré pour un décollage en scramble … Lâché des freins, post-combustion allumée, runway avalé ...
Tally ho !
par jeremy braGxon










