Garcia ( Polydor 1982)
Serait-ce une musique sulfureuse ? Pas trop. N’exagérons rien. Mais le storytelling démarre en trombe sur une critique du musée Beaubourg inauguré en 1977.
Bref, Paris est comme le chantait Taxi Girl, une ville aux contours gris et sales, avec au milieu des monstres-building-architectures-modernes. L’espace ou les temporalités entre les oeuvres, sont des repères qui déploient une riche panoplie d’objets visuels.
Garcia devient ensuite témoin, il n'a rien vu, ni rien entendu, c'est selon la version. Plus le disque avance, plus on s'éloigne de la New Wave pour obtenir une musique particulièrement bizarre.
Il faut retourner la face B, pour retrouver une critique savoureuse du marché Européen, visionnaire, la capitale en prend pour son grade. Faut dire qu'en début 80, les voies sont sans issues.
Qu'adviendra t-il du lendemain ? Pour l'instant, le disque éponyme de Garcia est produit par un certain Max Amphoux et orchestré par Richard Sanderson, ça vous parle ? Révisez vos fiches. Garcia n'ira pas plus loin, un 45 tours et un long format, histoire de lâcher quelques piques, et point final...
Disque ovni mêlant New Wave, rock ou reggae, typique des productions de l'époque.
En écoute :Beaubourg
Aural Odddities.




