Comme son nom ne l'indique pas, Clearlight est un groupe français. Un groupe de prog des 70's. De plus, leurs enregistrements les plus réputés ont été réalisés et publiés en Angleterre sur un label britannique.
Prog ? Oui, c'est le créneau principal mais pas seulement. Il a également donné dans la musique psychédélique, le rock symphonique, le space rock, le jazz fusion et le new-age !
Groupe ? En fait, Clearlight s'articule auprès d'un pivot central, Cyrille Verdeaux aux claviers et aux compositions avec des musiciens invités.
Mais comme toute règle a ses exceptions, sur l'album qui nous intéresse aujourd'hui, Forever Blowing Bubbles (1975), le bassiste Joël Dugrenot a composé deux morceaux. De même, sur l'album Visions, sorti en 1978, figuraient deux solistes de renom : Didier Malherbe (Gong) et Didier Lockwood (Magma, Zao).
L'une des rares prestations scéniques de Clearlight a eu lieu en 1975, après la parution de Forever Blowing Bubbles, en première partie de Gong. Peu après, Virgin mit fin à son contrat, Cyrille Verdeaux ne voulant pas s'installer en Angleterre.
C'est sur un label français, Isadora Records, que Clearlight ressurgit en 1977 avec un album intitulé Les Contes du Singe fou qui tire vers une dose de psychédélique ainsi que du new age et du jazz fusion. S'ensuivit une performance à l'Olympia en avril 1978. Une tournée aurait dû avoir lieu pour promouvoir l'album suivant, Visions, mais les promoteurs ne manifestèrent pas d'intérêt.
Clearlight disparut au cours des années 80, Cyrille Verdeaux enregistrant sous son nom propre pour ressusciter Clearlight au cours des années 90.
Le dernier album, Impressionist Symphony, date de 2014.
Sur Forever Blowing Bubbles, il y a comme invités David Cross, violoniste de King Crimson, 2 des 3 Northettes (Amanda Parsons, Ann Rosenthal), le trio vocal (cf. Hatfield and the North), Bruno Verdeaux (frère de Cyrille ?), Christian Boule, Gilbert Artman (Lard Free).
Morceau en écoute : Without Words
Philou





