On ne présente plus Claude Engel, sa carrière commence dès 1960 au sein de l’orchestre de variétés dirigé par son père et joue avec Omega Plus, en 1969, groupe musical éphémère dont il existe un disque avec son frère, Celmar Engel à la batterie et Gérard Levy à la basse.
Il participe à "More creative pop" en 1971 avec Lubat. Il fera ensuite le premier disque de Magma, "Kobaïa", en 1971.
On le retrouve sur The Unnamables, en 1972, l'unique album du groupe Univeria Zekt, qui est en fait une tentative de Magma de faire un disque de "jazz fusion accessible" !
Puis avec Troc (Ceccarelli et Ligertwood) en 1972, et Lubat encore et Eddy Louis dans le "Live à Montreux".
Il fait des spots de pub avec Gotainer, Vittel, BN, Danette, Banga, Saupiquet, Infinitif, et enregistre avec lui "Contes de Traviole".
Il collabore ensuite avec toute la scène française, Daydé, Vassiliu, Montagné, Berger, Sanson, Hardy, Polnareff, Ferrer, Jonasz, France Gall, Hallyday, Starmania, Lara, Diane Dufresne, etc.
Sa carrière est phénoménale, allez voir sur son wiki, la liste des artistes avec lesquels il a joué est interminable.
C'est lui aussi qui joue de la guitare sur le "My Way" ("Comme d'habitude" chanté par Claude François) de… Sid Vicious, le bassiste des Sex Pistols.
Il a composé aussi nombre de morceaux pour la guitare classique, que l'on trouve sur le site Les Productions d'Oz.
Il retrouve Ceccarelli et Troc en 2011 pour un nouvel album.
Vous trouverez sur Bandcamp ces dernières créations guitaristiques qui sentent bon le blues et le boogie. https://claudeengel.bandcamp.com/
Après un premier disque solo, en 1973, présent sur France Rock ICI, le monsieur nous enregistre cet ovni musical en 1976 : Fantasmagory avec Christian Lété aux percussions, Georges Rodi aux claviers et Anne Vassiliu aux chœurs et au violoncelle.
Un disque qui sent bon les seventies et une époque de créativité exceptionnelle !
Je suis fan, même si le vinyle craque un peu au début ! Ça rappellera des souvenirs à certains, le vinyle, que les plus jeunes adoptent en ce moment, n’est pas exempt de défauts, et qu’il a besoin d’un mastering qui consiste à réduire la dynamique, donc à compresser le signal et à modérer les graves. Ce qui donne un son plus « médium », donc plus chaud !
En écoute : Igor
par Xav





