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Francerock70 — Le blog du rock français
Chroniques

Bronx

francerock7018 juin 2024

Nom de Zeus, Marty ! Retour vers le futur des années 80 ! Quand la perfide Albion faisait sa new wave of british heavy metal, les bouffeurs de grenouilles répliquaient avec leur n…

Bronx

Nom de Zeus, Marty ! Retour vers le futur des années 80 !

Quand la perfide Albion faisait sa new wave of british heavy metal, les bouffeurs de grenouilles répliquaient avec leur nouvelle vague du lourd métal jambon-beurre ! Trust, Vulcain, Satan Jokers, Karoline, Shakin' Street, Speed Queen, Demon Eyes, H-Bomb, Océan et d'autres frappadingues nous niquaient définitivement les tympans... et les Annéciens du BRONX ont aussi largement contribué à nos acouphènes.

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L'histoire commence en 1980, le groupe compte alors cinq membres. C'est sous cette forme qu'ils enregistrent trois démos entre 82 et 84. Ainsi armés, ils peuvent désormais se lancer sur les routes. On les croisent notamment en première partie des Tygers Of Pan Tang, mais aussi aux côtés de Stocks, Presence, Nightmare, Attentat Rock, et le magazine Metal Attack leur consacre un article.

En 1986, le groupe fait sa mue. Chris Edouard Cruz, guitariste et dernier représentant de la bande originale, s'entoure de Nico Garett à la basse, Charly Valenza à la batterie et Karl Strauss au micro. C'est cette fine équipe qui s'enferme pendant quinze jours au studio Maunoir de Genève pour accoucher du premier et, malheureusement, unique album de BRONX.

Bon, la pochette, on en parle... ou bien ??? Pas vraiment une réussite, mais néanmoins iconique. Elle illustre bien l'ambiance qui régnait, à cette époque, dans le petit monde du métal : un soupçon d'érotisme, un poil d'heroic fantasy, un brin de science-fiction... tout ce qu'il faut pour émoustiller l'ado boutonneux à cheveux gras et jacket à patches !

Côté zique, on est dans du pur heavy : c'est lourd, c'est touffu et, faute d'être original, ça bastonne méchamment ! Rien à redire. Sauf qu'en France, on n'aime pas trop les gueulards et tout ce qui dépasse les 2 décibels irrite l'intelligentsia intello-gaucho-parigo de mes *ouilles. Résultat : no radio, no télé... qu'est-ce qui te reste, sinon les yeux pour pleurer ? L'automne 1987 sera fatal à Bronx.

En écoute :  Horses of the Glory

Keith Michards

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