La malédiction des Rockers 1972 Riviera
Quel Rockeur patenté n'a pu résister à l'appel des guitares lâchées telles des fauves dès la première étincelle apparue avec Bill Haley, Jackie Brenston.
Depuis, la foire s'est agrandie au grand dam des conservateurs qui voient dans cette musique, un sacrilège que rien ne peut absoudre ! Le rôle du Rock est d'affranchir les générations brimées par leurs prédécesseurs. En France, le genre a été relégué au grenier de l'indifférence, du moins le disque que je vous présente ici, dont le tracklisting a été soigneusement corrigé dans sa version originelle.
"Long Tall Sally" annonce l'esprit de Au Bonheur des Dames, nous sommes en 1972 et cette cover peut paraître ridicule, il suffit de passer à "Eddie Sois Bon" et là encore, même critique.
Pour la petite histoire, Dominique Blanc-Francard - ingénieur du son - rejoint la fanfare au Moog sur la composition "Les chemins du paradis". Et si je vous disais qu'au chant on y retrouve un certain Georges Ohanessian, cela ne vous dira rien. Mais si je précise, qu'il s'agit du fondateur de Elvis Platiné ( L'Idole Des Travailleurs) et de Jo Corbeau.
En provenance de Marseille, ville où le rock a vécu ses années charnières durant les 70's, il est l'instigateur de plusieurs projets musicaux dont le très osé " J'aime l'OM".
Revenons à ce disque, " C'est pas sérieux" l'on reconnaît qu'il s'agit d'un hommage à Gene Vincent, jusqu'au grand final féérique.
Le 33 tours est resté célèbre pour ses interludes.
En écoute : c'est pas sérieux
Aural oddities





